Miroirs & cadres dorés
Estimation et rachat de miroirs anciens et de cadres dorés à Genève
Grand miroir de cheminée, trumeau peint, miroir vénitien à pare-closes, glace Louis-Philippe au cadre de bois doré, miroir de toilette, cadres anciens sculptés : le miroir et le cadre doré sont des éléments de décor très présents dans les appartements anciens de Genève, notamment dans les immeubles bourgeois aux hauts plafonds.
Ces objets sont aujourd’hui très recherchés par les décorateurs et les particuliers. Un beau miroir ancien apporte lumière et profondeur à une pièce, qu’elle soit classique ou contemporaine. Leur valeur dépend de l’époque, de la qualité de la sculpture et de la dorure, de la taille et de l’état de la glace.
Nous estimons gratuitement vos miroirs et cadres anciens à Genève et dans les communes voisines, à domicile ou sur photos, et vous proposons un rachat si vous souhaitez vendre. Nous prenons en charge la dépose et le transport, souvent délicats pour ces objets fragiles.

Critères de valeur
Ce qui fait la valeur d’un miroir ancien
Le cadre est l’élément principal. Un cadre en bois sculpté et doré à la feuille, avec une sculpture nerveuse et une dorure d’origine patinée, vaut bien davantage qu’un cadre en stuc moulé doré à la bronzine. Le style et l’époque jouent : Louis XIV, Régence, Louis XV, Louis XVI, Empire, Napoléon III ont chacun leurs codes.
La glace elle-même est un indice important. Les glaces anciennes au mercure, plus fines, légèrement grises, présentent souvent des piqûres et des taches qui témoignent de leur âge : elles sont recherchées et ne doivent pas être remplacées. Une glace moderne dans un cadre ancien reste acceptable, mais moins appréciée des amateurs.
La taille compte aussi : les très grands miroirs sont spectaculaires mais plus difficiles à placer, tandis que les formats moyens se vendent plus facilement.

Trumeaux
Le trumeau, un miroir et un tableau réunis
Le trumeau associe dans un même encadrement un miroir et, au-dessus, une peinture ou un bas-relief, souvent une scène pastorale, une nature morte ou un paysage. Conçu pour être placé au-dessus d’une cheminée ou entre deux fenêtres, il fait partie du décor des appartements du XVIIIe et du XIXe siècle.
Les trumeaux en bois peint et doré, avec une toile d’origine de bonne qualité, sont recherchés. Leur valeur tient autant à la peinture qu’au cadre et à la glace.
Certains trumeaux sont encastrés dans les boiseries d’un appartement : leur dépose doit alors se faire avec l’accord du propriétaire de l’immeuble, et avec beaucoup de précautions.
Sur photos
Photographier un miroir ancien
Un exercice délicat, à cause des reflets.
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Vue d’ensemble de biais
Photographiez le miroir légèrement de côté pour éviter de vous refléter.
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Le cadre en détail
Gros plans sur la sculpture, les angles et le fronton.
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La dorure
En lumière naturelle, pour voir les usures et les éventuelles reprises.
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Le dos
Si possible, le dos du cadre et de la glace, qui révèle l’âge de l’ensemble.
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Les dimensions
Hauteur et largeur totales, cadre compris.
Dorure à la feuille ou dorure imitée ?
La dorure à la feuille consiste à appliquer de fines feuilles d’or sur une préparation de plâtre et de colle, puis à les brunir par endroits pour créer des contrastes entre parties mates et brillantes. Avec le temps, elle s’use sur les reliefs et laisse apparaître la sous-couche rouge ou ocre, ce qui lui donne une patine très appréciée.
Les dorures imitées, à la bronzine ou à la peinture dorée, ternissent et verdissent avec le temps, sans cette profondeur. Elles se rencontrent sur de nombreux cadres de la fin du XIXe siècle, souvent en stuc moulé plutôt qu’en bois sculpté.
Les cadres vides ont-ils de la valeur ?
Oui, et parfois beaucoup. Les cadres anciens en bois sculpté et doré sont recherchés par les marchands de tableaux, les musées et les collectionneurs, qui y placent des œuvres de la même époque. Un cadre du XVIIe ou du XVIIIe siècle de belle qualité peut valoir davantage que le tableau médiocre qu’il entoure. Ne jetez jamais un cadre ancien, même abîmé.
Entretenir un miroir ancien
Dépoussiérez le cadre avec un pinceau doux, sans jamais le mouiller : l’eau dissout la préparation sous la dorure. Nettoyez la glace avec un chiffon à peine humide, sans produit vaporisé qui coulerait sur les bords et attaquerait le tain.

Dépose
Décrocher et transporter un grand miroir
Un grand miroir ancien est lourd, fragile et encombrant. Sa glace peut se fendre au moindre choc ou torsion, et son cadre doré craint les frottements. Sa dépose demande deux personnes au minimum, une vérification des fixations et un emballage adapté.
Lors d’un rachat, nous prenons tout en charge : décrochage, protection des angles et de la dorure, emballage de la glace, transport à la verticale. Dans les immeubles anciens de la Vieille-Ville ou des Tranchées, aux escaliers étroits, nous étudions le passage avant d’intervenir.
Si vous devez le déplacer vous-même, ne le posez jamais à plat, et ne le portez jamais par le haut du cadre.
Ce que nous rachetons
- Miroirs en bois sculpté et doré
- Trumeaux peints et dorés
- Miroirs vénitiens anciens
- Glaces de cheminée XIXe siècle
- Cadres anciens, vides ou garnis
- Miroirs Art déco et XXe siècle

Intérieurs genevois
Des miroirs pensés pour les appartements à hauts plafonds
Les immeubles bourgeois construits à Genève au XIXe et au début du XXe siècle, sur les boulevards de la ceinture fazyste, aux Tranchées, à Plainpalais ou aux Eaux-Vives, offrent souvent des plafonds de plus de trois mètres et des cheminées en marbre dans les pièces de réception. Les grands miroirs de cheminée y trouvaient naturellement leur place, et beaucoup sont restés en place depuis l’origine.
Lors d’un déménagement vers un logement plus moderne, ces miroirs posent souvent problème : trop grands pour les nouveaux murs, ils sont parfois abandonnés sur place ou cédés pour presque rien. C’est dommage, car les beaux miroirs anciens trouvent facilement preneur auprès d’amateurs disposant d’un volume adapté, en ville comme dans les maisons de campagne et les chalets.
Avant de laisser un miroir derrière vous, vérifiez s’il appartient au logement ou au mobilier, puis faites-le estimer. Nous vous dirons s’il mérite d’être emporté, vendu ou simplement laissé au prochain occupant.
C’est souvent l’occasion de découvrir qu’un objet considéré comme faisant partie des murs a une réelle valeur.
Questions fréquentes
Ma glace est piquée, faut-il la remplacer ?
Surtout pas avant l’estimation. Une glace ancienne piquée témoigne de l’âge du miroir et est appréciée des amateurs. La remplacer ferait baisser sa valeur.
Comment savoir si mon cadre est en bois ou en stuc ?
Regardez les parties abîmées : un cadre en bois sculpté montre des fibres de bois sous la dorure, un cadre en stuc une matière plâtreuse, souvent sur une âme en bois. Le poids et le son à la frappe donnent aussi des indices.
La dorure est usée, faut-il la refaire ?
Non. Une dorure d’origine usée vaut souvent plus qu’une dorure refaite. Toute restauration doit être confiée à un doreur professionnel.
Rachetez-vous les cadres vides ?
Oui, les cadres anciens en bois sculpté et doré nous intéressent, même vides ou légèrement abîmés.
Pouvez-vous décrocher un miroir fixé au mur ?
Oui, lors d’un rachat. Nous vérifions les fixations et protégeons le mur. Si le miroir est scellé ou intégré à une boiserie, nous examinons d’abord la faisabilité de la dépose avec vous.
Les miroirs du XXe siècle vous intéressent-ils ?
Oui, notamment les miroirs Art déco, les miroirs de designers et les miroirs soleil des années 1950 et 1960.




